Commander une caricature

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Mug caricature

Mug caricature

Commander un portrait

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caricature Politique

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Caricature sur Ipad

Caricature sur Ipad

Une caricature. Pour le départ à la retraite d’un collègue, d’un parent, l’anniversaire du petit dernier, pour un enterrement de vie de jeune fille, une naissance. Ou tout autre événement de la vie que vous pouvez marquer par un souvenir original. Pour utiliser comme photo profil sur les réseaux sociaux, pour un trombinoscope d’entreprise, pour faire une surprise, découvrez tous les types de caricatures possibles dans le menu ci-dessus.

Mes BDs

Mes BDs

Caricature, pourquoi?

Tout d’abord (pour plaire à Google, il faut des “mots de transitions”, alors j’en mets)  Sébastien Rieu (je signe aussi Sebrieu, ou Rieu.s), je caricature et portraiture tout ce qui bouge. Portraits réalistes, ou humoristique, je réalise des Bandes Dessinées, j’ai publié un album comique sur la ville de Bordeaux. Par ailleurs, je peins, généralement des Pin-ups.  En outre (toujours les transitions….) je réalise logos, illustrations en tous genre, et pour conclure, je fais aussi dans la caricature politique quand je suis motivé. J’ai débuté la difficile réalisation d’une mini-encyclopédie de la Caricature, je pense que peux de gens mesurent l’importance de la caricature dans toute l’Europe et particulièrement en France, depuis le 16è siècle. Il y a tant d’auteurs extraordinaire à découvrir, qui ont modifié la vision que le monde avait de lui même.

Ma conception de la caricature

Tandis que je caricature une personne, je ne cherche pas à mettre en avant ses défauts. On peut faire un portrait rigolo sans qu’il soit insultant. Ensuite je cherche à faire ressortir la personnalité en captant le sourire, le regard. Une caricature d’après photo sera toujours plus ressemblante si le modèle sourit. J’ai consacré une page aux caricatures de femmes et une aux caricatures d’enfants, car c’est nettement plus difficile à caricaturer que les hommes. Ensuite je fais aussi les animaux, les voitures, enfin tout ce qu’on me demande.

La Bande Dessinée

Dans les BDs de ces 20-30 dernières années, on ressent un peu trop je trouve l’influence des écoles d’arts ainsi que des cours de dessins. que ce soit le trait, mais aussi l’enchaînement des plans, l’écriture, même les thèmes, sont des assemblages de “trucs”, de techniques apprises (un peu comme au cinéma en fait) qui donne un goût de déjà vu, de déjà lu. La professionnalisation conduit quasi implacablement à la standardisation. En outre je suis un adorateur de Gosciny, Uderzo, Morris, Franquin, Hergé. Personnellement, j’ai rencontré des éditeurs à qui j’ai montré mon travail, ils m’ont conseillé de me ré-orienter vers un style plus réaliste, de faire “dans le style de”… Alors j’ai décidé de me débrouiller tout seul.

La caricature, dès le début…

D’abord, je dessinais avant de savoir marcher. Puis j’ai découvert que c’était un métier. Cabu a certainement été mon premier modèle. Puis il y a un Pif Gadget, et certains de ses auteurs, Motti, Yannick, Cézard, PoirierLelièvre, qui m’ont profondément marqué. Grâce à Pif j’ai découvert celui qui fut pour moi comme une révélation: Gotlib.

J’ai dessiné ma première BD à l’âge de 5 ou 6 ans. Étrangement je n’ai pas recopié une bd, mais j’ai inventé une aventure pour Spectreman, héros Japonais relativement grotesque qui me fascinait (en 1978 ou 1979). Malheureusement je ne l’ai plus. Les grands parents chez qui je me trouvais l’ont jeté. En outre j’ai pas mal recopié des personnages de Disney. Puis rapidement je suis passé à Pif Gadget, nettement plus intelligent et drôle que le journal de Mickey, même pour un enfant de 6 ans. Par la suite à 10 ans j’ai crée avec un ami mon propre journal, du nom du premier personnage que j’ai inventé, Le Journal De Malambert. Il n’y eu que 7 numéros, qui m’ont à l’époque demandé un travail énorme. Finalement la publication fût interrompue lorsque la maman de mon associé ne puisse plus utiliser la photocopieuse de son travail.

Pif Gadget…

Pour finir cette présentation je parlerais de mon adolescence. À 14 ans je me suis lié d’amitié avec un partie de la rédaction de Pif Gadget. Ils publieront quelques uns de mes dessins. Un rêve pour moi. Par ailleurs une rédactrice en chef du journal, Anne Marie, me proposera d’écrire des scénarios. Le Parti Communiste qui avait un peu la main sur le journal refusera que l’on m’emploi car il luttait contre le travail des enfants. J’avais 15 ans. Noble cause par ailleurs qui m’a coûté cher. On m’expliquera qu’il fallait attendre mes 18 ans. Puis 2 ou 3 mois avant que je les atteigne, le journal ferma après presque 50 années d’existence. De plus, la presse jeunesse agonisant dans son ensemble, je me ré-orientais alors vers le journalisme. Une erreur qui n’était que la première d’une longue série. J’ai réalisé des courts métrages, des reportages, des clips. Pour finalement revenir au dessin. J’ai découvert que bien que Daltonien, à force d’années de travail qui me semblaient futiles, je pouvais utiliser la couleur. Alors je me suis mis à la peinture. Aujourd’hui je travaille à peu près dans toutes les techniques. En art il ne faut rien s’interdire, et surtout n’écouter que les conseils positifs. Ceux qui vous découragent ou vous engueulent ne vous aident pas.