moi - stade matmut

Caricature et  Portrait

caricature Sébastien Rieu – Bordeaux

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Mug caricature

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caricature Politique

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Une caricature. Pour le départ à la retraite d’un collègue, d’un parent, l’anniversaire du petit dernier, pour un enterrement de vie de jeune fille, une naissance. Ou tout autre événement de la vie à marquer par un souvenir original. Pour utiliser comme photo profil sur les réseaux sociaux, pour un trombinoscope d’entreprise, pour faire une surprise.

Mes BDs

Mes BDs

Caricature, pourquoi?

Sébastien Rieu (Sebrieu…), je caricature et portraitise tout ce qui bouge. Portraits réalistes, ou humoristique, je réalise des Bandes Dessinées, j’en prépare une sur la ville de Bordeaux… Je peins, généralement des Pin-ups. Après des études de Sociologie (que j’ai adoré), plusieurs années de galère dans l’Éducation Nationale, un peu de journalisme, de tournages vidéos et film, je suis retourné à ma passion dévorante, le dessin.

Ma conception de la caricature

Lorsque je caricature une personne, je ne cherche pas à mettre en avant ses défauts. On peut faire un portrait rigolo sans qu’il soit insultant. Je cherche à faire ressortir la personnalité en captant le sourire, le regard. Une caricature d’après photo sera toujours plus ressemblante si le modèle sourit. J’ai consacré une page aux caricatures de femmes et une aux caricatures d’enfants.

La Bande Dessinée

Dans les BDs de ces 20-30 dernières années, on ressent un peu trop je trouve l’influence des écoles d’arts et des cours de dessins. Le trait, l’enchaînement des plans, l’écriture, les thèmes, sont des assemblages de trucs, de techniques (un peu comme au cinéma en fait). Ça donne un goût de déjà vu, de déjà lu.  J’ai rencontré des éditeurs à qui j’ai montré mon travail, ils m’ont conseillé de me ré-orienter vers un style plus réaliste, de faire “dans le style de”… J’ai décidé de me débrouiller tout seul.

La caricature, dès le début…

Je dessinais avant de savoir marcher. Puis j’ai découvert que c’était un métier. Cabu a certainement été mon premier modèle. Puis il y a un Pif Gadget, et certain de ses auteurs, Motti, Yannick, Cézard, PoirierLelièvre, qui m’ont profondément marqué. Grâce à Pif j’ai découvert celui qui fut pour moi comme une révélation: Gotlib. Bien qu’étant quasi incapable de faire une caricature, dessine avec une intelligence rare.  Hergé, Uderzo, Morris m’ont occupé des centaines d’heures, à étudier avec passion leurs albums. Jusqu’aux années 90 j’ai lu tout ce qui a pu se faire en BD. Ce qui m’a rendu un peu difficile.

J’ai dessiné ma première BD à l’âge de 5 ou 6 ans. Étrangement je n’ai pas recopié une bd, mais j’ai inventé une aventure pour Spectreman, héros Japonais relativement grotesque que j’adorais. Malheureusement je ne l’ai plus. Mes grands parents chez qui je me trouvais l’ont jeté. J’ai d’abord recopié des personnages de Disney. Puis rapidement je suis passé à Pif Gadget, nettement plus intelligent et drôle que le journal de Mickey. À 10 ans j’ai crée avec un ami mon propre journal, du nom du premier personnage que j’ai inventé, Le Journal De Malambert. Il n’y a eu que 7 numéros, qui m’ont à l’époque demandé un travail énorme. La maman de mon pote ne pouvant plus utiliser la photocopieuse de son travail, on a dû interrompre notre publication.

Pif Gadget…

À 14 ans je me suis lié d’amitié avec un partie de la rédaction de Pif Gadget. Ils publieront quelques uns de mes dessins. Un rêve pour moi. Une rédactrice en chef du journal, Anne Marie, me proposera d’écrire des scénarios. Le Parti Communiste refusera que l’on m’emploi car il luttait contre le travail des enfants. J’avais 15 ans. Noble cause que je ne comprendrais jamais. A.M. m’expliqua qu’il fallait attendre mes 18 ans. Et 2 ou 3 mois avant que je les atteigne, le journal ferma après presque 50 ans d’existence. Et la presse jeunesse agonisant dans son ensemble, je me ré-orientais alors vers le journalisme. Une erreur. J’ai réalisé aussi, court métrage, reportages, clips. Puis je suis enfin revenu au dessin. J’ai découvert que bien que Daltonien, à force d’années de travail qui me semblaient futiles, je pouvais utiliser la couleur. Je me suis mis à la peinture. Aujourd’hui je travaille à peu près dans toutes les techniques. En art il ne faut rien s’interdire, et surtout n’écouter que les conseils positifs. Ceux qui vous découragent ou vous engueulent ne vous aident pas.