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Faires-Parts (dès 20€)/  Caricature numérique (10€) / Caricature de voiture (20€)/ Caricature d’animaux (dès 10€)

Une caricature. Pour le départ à la retraite d’un collègue, d’un parent, l’anniversaire du petit dernier, pour un enterrement de vie de jeune fille, une naissance. Ou tout autre événement de la vie que vous pouvez marquer par un souvenir original. Pour utiliser comme photo profil sur les réseaux sociaux, pour un trombinoscope d’entreprise, pour faire une surprise, découvrez tous les types de caricatures possibles dans le menu ci-dessus.

Qui suis-je?

Mon nom est Sébastien Rieu (je signe aussi Sebrieu, ou Rieu.s), je caricature et portraiture tout ce qui bouge, parce que j’adore ça. Portraits réalistes, ou humoristique, je réalise des Bandes Dessinées, j’ai publié un album comique sur la ville de Bordeaux. Par ailleurs, je peins, généralement des Pin-ups.  

En outre  je réalise logos, illustrations en tous genre, et pour conclure, je fais aussi dans la caricature politique quand je suis motivé. J’ai débuté la difficile réalisation d’une mini-encyclopédie de la Caricature, car je pense que peu de gens mesurent l’importance de la caricature dans toute l’Europe et particulièrement en France, depuis le 16è siècle. Il y a tant d’auteurs extraordinaire à découvrir, qui ont modifié la vision que le monde avait de lui même.

Ma conception de la caricature:

D’abord tandis que je caricature une personne, je ne cherche pas à mettre en avant ses défauts. On peut faire un portrait rigolo sans quil soit insultant. Ensuite je cherche à faire ressortir la personnalité en captant le sourire, le regard. En outre une caricature d’après photo sera toujours plus ressemblante si le modèle sourit. J’ai consacré une page aux caricatures de femmes et une aux caricatures d’enfants, car c’est nettement plus difficile à caricaturer que les hommes. Ensuite je fais aussi les animaux, les voitures, enfin tout ce que l’on me demande.

La caricature, dès le début…

D’abord, je dessinais avant de savoir marcher. Par la suite j’ai découvert que c’était un métier. Cabu a certainement été mon premier modèle. C’est de sa faute si j’ai pris l’habitude de dessiner mes amis, mes profs, et rapidement des stars de la télé. Puis il y a un Pif Gadget, et certains de ses auteurs, Motti, Yannick, CézardPoirierLelièvre, qui m’ont profondément marqué. Enfin grâce à Pif j’ai découvert celui qui fut pour moi comme une révélation: Gotlib.

La BD…

J’ai dessiné ma première BD à l’âge de 5 ou 6 ans. Cependant je n’ai pas recopié une bd, mais j’ai inventé une aventure pour Spectreman, héros télé Japonais pour le moins grotesque qui me fascinait (en 1978 ou 1979). Malheureusement je ne l’ai plus. Les grands parents chez qui je me trouvais l’ont jeté. En outre j’ai pas mal recopié des personnages de Disney.

Puis rapidement je suis passé à Pif Gadget, nettement plus intelligent et drôle que le journal de Mickey, même pour un enfant de 6 ans. Après cela, à 10 ans j’ai crée avec un ami mon propre journal, du nom du premier personnage que j’ai inventé, Le Journal De Malambert. Il n’y eu que 7 numéros, qui m’ont à l’époque demandé un travail énorme. Finalement la publication fût interrompue lorsque la maman de mon associé se vit refuser l’utilisation de la photocopieuse de son travail.

Pif Gadget…

Pour conclure cette présentation je parlerais de mon adolescence. À 14 ans je me suis lié d’amitié avec un partie de la rédaction de Pif Gadget. Ils publieront quelques uns de mes dessins. Un rêve pour moi. Par ailleurs une rédactrice en chef du journal, Anne Marie, me proposera d’écrire des scénarios. Toutefois le Parti Communiste qui avait un peu la main sur le journal refusera que l’on m’emploi car il luttait contre le travail des enfants. J’avais 15 ans. Noble cause en fait, mais qui m’a cependant coûté cher. Finalement on m’expliquera qu’il fallait attendre mes 18 ans. Puis 2 ou 3 mois avant que je les atteigne, le journal ferma après presque 50 années d’existence.

Journalisme, réalisation…

De plus, la presse jeunesse agonisant dans son ensemble, je me ré-orientais alors vers le journalisme. Une erreur qui n’était que la première d’une longue série. J’ai donc réalisé des courts métrages, des reportages, des clips. Pour finalement revenir au dessin. J’ai découvert alors que, bien que Daltonien, à force d’années de travail qui me semblaient futiles, je pouvais utiliser la couleur. Par conséquent je me suis mis à la peinture. Aujourd’hui je travaille à peu près dans toutes les techniques. C’est pourquoi en art il ne faut rien s’interdire, et surtout n’écouter que les conseils positifs. Ceux qui vous découragent ou vous engueulent ne vous aident pas.

Mon encyclopédie de la caricature

Pour finir, j’ai commencé la rédaction d’une mini-encyclopédie de la caricature, à partir de livres existants, d’articles, de documentaires sur le sujet. J’ai tenté de rassembler un maximum de dessinateurs connus, depuis 5 siècles que la caricature existe. Après Charlie, j’ai réalisé qu’il était important que les gens sachent l’importance de la Caricature dans les démocraties modernes. Même si une seule personne prend le temps de lire ce que j’ai écris (encore une fois, je ne suis pas l’auteur, j’ai sélectionné et compilé des infos). Surtout depuis que j’ai vu tant de fous dire ne pas être Charlie. Cela revient à dire “faites-moi taire”, mais ils l’ignorent.