Une création,
pas une copie.
La plupart des services de « portrait personnalisé » font une seule chose : recopier votre photographie le plus fidèlement possible. C’est un vrai savoir-faire, et je le pratique aussi. Mais il existe un second métier, qui n’a rien à voir : partir du réel et en faire quelque chose qui n’existait pas. Tout art part du réel. La question est de savoir s’il s’y arrête.
Portrait ou création ?
Les deux sont faits à la main, les deux partent de votre photographie, les deux sont signés. Ce ne sont simplement pas le même achat — et ils ne devraient pas coûter la même chose.
| Le portrait fidèle | La création | |
|---|---|---|
| Ce que vous achetez | Une ressemblance. La personne, l’animal ou la voiture rendus tels qu’ils sont, reconnaissables au premier coup d’œil. | Une œuvre. Votre sujet réinterprété dans mon propre langage : facettes cubistes, codes de la pin-up, parti pris monochrome, décor emprunté au Douanier Rousseau. |
| La commande | « Faites que ça lui ressemble. » | « Faites de lui quelque chose que je n’aurais pas pu imaginer. » |
| La technique | Encre de Chine et aquarelle, ou crayon graphite, sur papier d’artiste | Acrylique sur papier Canson ou sur toile, parfois rehaussée de crayon de couleur |
| Le prix | Voir la page Peintures → | À partir de 450 € sur papier Canson · devis pour la toile et les grands formats |
Douze peintures, une seule main
Cinéma, pin-up et cubisme. Chacune est partie d’une image réelle et a fini ailleurs. Acrylique sur papier ou sur toile, peinte à Bordeaux. Cliquez sur une peinture pour la voir en grand.

Une pin-up espagnole décomposée en plans colorés, dans la filiation du cubisme. Le visage est fracturé sans jamais perdre sa lisibilité. C’est exactement le registre d’une création sur commande.
Vendue le lendemain de sa réalisation
Une seconde variation sur le même problème : conserver toute la sensualité du sujet tout en fracturant sa géométrie. Le cubisme n’a jamais cherché à être joli — ici, il l’est.

Une pin-up vintage en Levi’s, perchée sur une Buick. La plus grande pièce de la galerie, et la seule peinte sur toile.

Une jeune femme sous un voile de mariée, où le rouge à lèvres est la seule vraie couleur de la feuille. Ma peinture la plus réussie, et la meilleure démonstration de ce que la retenue permet.

Un monochrome bleu, délibérément à contre-courant du reste de la galerie. Une seule décision chromatique, et le sujet bascule dans l’étrangeté.

La mannequin japonaise, transplantée dans une jungle naïve empruntée à Henri Rousseau, dit le Douanier (1844-1910). Deux siècles et deux continents sur une même feuille.

Une collision frontale entre deux imageries : la pin-up de calendrier, dans la tradition de l’âge d’or américain, et le film d’horreur. Même pose, après-midi très différent.

Un second portrait de l’actrice, cette fois pleinement assumé dans les codes de la pin-up, avec des rehauts d’acrylique qui relèvent le crayon.

Née à Tunis en 1938, révélée par Le Guépard de Visconti et Il était une fois dans l’Ouest de Sergio Leone. Un visage qui porte la moitié du cinéma européen.

Un cadrage plus resserré sur le visage le plus peint de France. La chevelure et la moue font tout l’ancrage ; le reste peut bouger.

D’après la comédie d’espionnage de Georges Lautner, 1964. Trois peintures de cette galerie viennent de ce seul film, tant le personnage de Mireille Darc y est graphique.

Second hommage au cinéma de Georges Lautner. Ce film à sketches de 1965 réunissait Mireille Darc, Bernard Blier et Louis de Funès.
Comment ça se passe
Votre photographie : une personne, une voiture, un visage arrêté sur un film. Et tout ce qui compte : une couleur, un souvenir, une atmosphère.
Facettes cubistes, codes de la pin-up, monochrome, décor emprunté — ou laissez la porte ouverte et je vous fais une proposition.
Une petite étude préparatoire vient d’abord. Rien n’est posé sur la feuille définitive avant que vous ayez vu où l’on va.
Acrylique sur papier Canson à partir de 450 €, devis pour la toile et les grands formats. Signée, datée, expédiée depuis l’atelier de Bordeaux.
Avant de commander
Quelle différence entre un portrait et une création ?
Le portrait vise la ressemblance : la personne, l’animal ou le véhicule rendus tels qu’ils sont, reconnaissables au premier coup d’œil. La création part de la même photographie mais la réinterprète dans mon propre langage — plans cubistes, codes de la pin-up, décision monochrome. Vous n’achetez plus une ressemblance, vous achetez un regard. Les créations commencent à 450 €.
Pourquoi une création coûte-t-elle plus cher qu’un portrait ?
Parce que copier est un savoir-faire et inventer en est un autre. Une création demande des études préparatoires, des décisions chromatiques et des journées de peinture pendant lesquelles rien ne garantit le résultat à l’avance. « Amanda, pin-up cubiste » est partie le lendemain de sa réalisation : c’est le marché qui le dit, pas une estimation.
Peut-on faire un portrait cubiste d’une personne réelle d’après photo ?
Oui, c’est précisément ce que propose cette page. Vous envoyez la photographie, et le visage est reconstruit en plans colorés tout en restant indiscutablement celui de la personne. Cela fonctionne particulièrement bien pour un anniversaire marquant ou une grande occasion, là où la copie littérale d’une vieille photographie tombe à plat.
Y a-t-il de l’intelligence artificielle là-dedans ?
Aucune. Chaque peinture de cette page est de l’acrylique posée sur un vrai papier ou une vraie toile, peinte à la main à Bordeaux, par un artiste qui exerce depuis 25 ans et est passé sur France 3. Pas d’IA, pas de filtre, pas de retouche numérique, à aucune étape. Une photo du travail en cours vous est envoyée sur demande.
Les peintures de cette galerie sont-elles à vendre ?
Certaines sont encore disponibles en original, d’autres sont parties. Écrivez-moi depuis la page contact pour une pièce précise.
Tout art part du réel.
La question est de savoir s’il s’y arrête. Dites-moi ce que vous voulez faire naître — et jusqu’où vous voulez que j’aille.
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